Nouvelles

Monique Deland
23 août 2021

Denise Desautels et Monique Deland ont développé une complicité lors d’un parrainage d’écriture. Découvrez les réflexions de Monique Deland sur cette expérience qui se situe au début de l’exploration de sa propre voix de poète.

→ https://www.uneq.qc.ca/2021/08/19/30-ans-programme-parrainage-entrevue-monique-deland/

4 août 2021

Retrouvez la poète Martine Audet qui lira son texte, La société des cendres, en dialogue avec l’œuvre du graveur Louis-Pierre Bougie à l’Atelier circulaire le jeudi 5 août 17h30.

On verra à la même occasion les estampes de l’artiste présentée dans l’exposition Noir de Bougie.

→ Rendez-vous au 5445, avenue de Gaspé.

28 juillet 2021

Décès de la dramaturge Suzie Bastien

L’Académie des lettres du Québec s’associe au milieu du théâtre et déplore le décès de Suzie Bastien (Diane Jean) survenue le 26 juillet. Auteure d’une quinzaine de pièces de théâtre dont certaines ont été créées et jouées en France et en Italie. Au Québec, elle s’est d’abord fait connaître avec Le désir de Gobi (Théâtre de Quat’sous, 2000).

Lauréate de nombreuses distinctions, Suzie Bastien a reçu le Prix Marcel-Dubé 2020 pour sa pièce Sucré Seize (Huit filles) (Lansman). Elle exprimait alors le souhait « que ce Prix puisse convaincre un metteur en scène québécois de monter sa pièce ».

Nous offrons à sa famille et à ses amis nos plus sincères condoléances.

16 juillet 2021

Après un trop long silence, André Brochu, romancier, poète et essayiste, fait paraître au Noroît Clairs abîmes, un important recueil. De quoi marquer d’une pierre blanche cet été 2021.

16 juillet 2021

Le cahier Lire du Devoir des 24 et 25 juillet est entièrement consacré à la parole d’écrivains haïtiens ou issus de la diaspora haïtienne. Des textes denses et émouvants qui réfléchissent à la situation actuelle de ce pays. Rodney Saint-Éloi y prend part aux côtés de six autres auteur.e.s.

https://www.ledevoir.com/lire/619995/ayiti

Illustration par Amélie Grenier

4 juillet 2021

Décès de Naïm Kattan (1928-2021)

Notre ami et collègue est décédé le vendredi 2 juillet à Paris où il habitait depuis deux ans.

Émile Martel et Jacques Allard lui rendent hommage.

Tous ceux qui comme moi avons navigué, négocié, lu, traversé, observé, pratiqué, vendu, promu, corrigé, traduit la littérature qui s’est produite dans tout le Canada depuis 1967 nous demandons aujourd’hui : où ai-je vu Naïm Kattan pour la première fois, quand en ai-je entendu parler, quel rôle a-t-il joué dans la publication, la promotion, la lecture, la traduction, la diffusion, le financement et l’acceptation de mon livre, de tout autre livre de littérature au Canada?  Partout; tout le temps; depuis plus de cinquante ans! .

             Pendant des années, j’ai vanté la littérature canadienne, dont la québécoise, à l’étranger et j’ai eu le privilège de tenir Naïm Kattan comme témoin, acteur, animateur de ces gestes. Je l’ai toujours tenu pour père de notre littérature, pour frère de tous les écrivaines et écrivains, gardien et promoteur des aides et appuis accordés aux éditeurs, aux auteurs, aux traducteurs dans le cadre des programmes du Conseil des arts du Canada.

             Patient, doux et tolérant, il faisait avec Annie Cohen, sa femme, un couple complice et chaleureux. Membre actif de l’Académie des lettres du Québec, sa présence parmi nous honorait notre lot.

             Je lui suis en mon nom personnel en en celui de l’Académie profondément reconnaissant pour sa fidélité et son amitié et je lui rends hommage.

–   Émile Martel, o.c., président de l’Académie des lettres du Québec

Mon ami Naïm Kattan est mort hier soir à Paris où il était hospitalisé depuis deux semaines, après une chute qui l’avait plongé dans le coma.

Depuis deux semaines, je n’avais plus de ses nouvelles alors qu’il avait l’habitude de me téléphoner hebdomadairement. Lors de notre dernier entretien, il avait été bref, comme pour faire acte de présence tout simplement. Sa voix était fatiguée.

Habituellement, il me racontait un peu ce qu’il écrivait, me répétant qu’il ne pouvait s’empêcher d’écrire. Autrement, il faisait des cauchemars. Publier pour lui était capital, comme s’il avait encore et toujours à s’affirmer, se raconter, à se faire reconnaître, après une cinquantaine d’ouvrages. Il attendait un retour d’appel de l’éditeur Del Busso où il avait déposé un manuscrit.

Il  vivait littéralement d’une passion d’écrire que j’ai accompagnée pendant une trentaine d’années, depuis L’Anniversaire  (Québec Amérique 2000), roman dans lequel un narrateur dit toute son admiration pour le peuple québécois et sa survie. Il m’avait remercié pour l’intuition, disait-il, que j’avais eu de ce livre. Dans ce roman épistolaire où un ancien historien prend sa retraite, je lui avais suggéré d’intercaler entre les lettres de remerciements du narrateur un discours de vérité qui nuançait ou contredisait le propos si flatteur qui précédait. Un souvenir de l’éditeur que j’étais alors chez Québec Amérique.

l venait en 2019 de publier N’aie pas peur de la nuit  (Hurtubise) où le dialogue d’amour roule sur la fin de vie. Un vingt-troisième ouvrage de fiction dédié à sa chère compagne en allée en 2020, la sociologue du cinéma et critique Annie Goldmann.

            Récemment, il m’avait confié qu’il allait revenir à Montréal, ne serait-ce que par ses cendres en ces temps où de toute façon il ne pouvait plus prendre l’avion. Il tenait à sa québécité autant qu’à sa canadianité, à son Ontario de fonctionnaire pionnier au Conseil des arts du Canada, qu’à la France de ses études et publications; finalement à son Arabie presque autant qu’à sa culture juive très vive, comme on le voit dans son best-seller international Adieu Babylone (La Presse 1975; Leméac 1986).

Il semblait vouloir embrasser toutes les cultures, comme l’attestent ses livres autant que son existence. Fasciné par ce voyageur tous azimuts de l’interculture, j’ai fini un jour par le baptiser de migrant dans un dossier de Voix et images.

Membre de l’Académie des lettres du Québec, Naïm avait reçu plusieurs distinctions du Québec et de France. Il était un ami des Correspondances d’Eastman, participant régulièrement au festival de l’été.

Il était avant tout mon ami.

–   Jacques Allard, membre de l’Académie des lettres du Québec

25 juin 2021

Sherry Simon vient d’être nommée au conseil d’administration du Centre québécois du P.E.N. international. Elle aura, entre autres, comme fonction de présider le Comité pour la traduction et les droits linguistiques où  elle remplace Louis Jolicoeur. Pour devenir membre du Centre, prière de remplir le formulaire qui se trouve à l’adresse suivante : https://penquebec.org/adherer/

18 mai 2021

L’Académie des lettres du Québec est heureuse d’accueillir deux nouveaux membres. Lors d’une récente élection le romancier, historien et essayiste Bernard Andrès et le poète, essayiste et intervieweur littéraire, Gérald Gaudet ont été élus. Nous leur adressons nos félicitations et aurons le plaisir de les entendre en novembre prochain alors qu’ils prononceront leur discours de réception.

Crédit Photo : Électrons Livres
13 mai 2021

Serge Bouchard (1947-2021)

L’Académie déplore le décès de l’anthropologue Serge Bouchard décédé le 11 mai. L’animateur avait imposé sa voix sur les ondes par ses chroniques bien documentées traitant de mythologies et d’histoire et révélant l’âme de l’Amérique autochtone et française. Avec Marie-Christine Lévesque il avait signé Le Peuple rieur (Lux) qui avait remporté le prix Victor-Barbeau en 2018. Les membres du jury avaient alors déclaré :

Sous l’audacieuse forme d’’un témoignage personnel, intime presque, ce remarquable essai évoque la longue relation entre les peuples innus et les Européens. D’abord, avec les premiers pêcheurs Vikings sur les côtes du Labrador et Basques sur les berges du golfe Saint-Laurent. Ensuite avec les Français lors de l’arrivée des voiliers de Jacques Cartier en 1534 et de Samuel de Champlain entre 1603 et 1619. Une relation qui se poursuivra avec les Québécois de la Côte-Nord.

Les rapports avec les Français de la Nouvelle-France furent plutôt cordiaux, ils se gâtèrent après leur défaite aux mains des Anglais dont le rapport aux autochtones fut analogue à celui des Américains : la délétère Loi sur les Indiens les contraignit à mettre fin à leur nomadisme en les confinant dans des « réserves ».

Il n’y a aucune trace d’appropriation culturelle dans cet ouvrage, celui d’un anthropologue habité par ses vis-à-vis Innus jusqu’à la fraternité authentique. À preuve, le témoignage du chef de la Première Nation des Innus Essipit, Martin Dufour. « Ce livre sur les nations innues, écrit-il en introduction, réalise un rêve que nous entretenons depuis des années. Il y a déjà, en effet, plus d’une décennie qu’avec la collaboration d’historiens, d’aînés, d’anthropologues et d’ethnologues, nous accumulons écrits, photos et enregistrements, destinés à documenter un ouvrage comme celui-ci.  Mais jamais nous n’aurions cru que notre ami Serge Bouchard accepterait d’en être le rédacteur. » Il saisit ainsi l’occasion d’exprimer son amitié et son respect à l’endroit d’une nation oubliée par l’histoire récente du Québec.

06 mai 2021

Finalistes des Prix littéraires du Gouverneur Général

C’est avec un grand plaisir que nous découvrons que deux de nos membres ont été sélectionnés en tant que finalistes des Prix du Gouverneur Général dans la catégorie poésie. Nous souhaitons la meilleure des chances à Martine Audet (La société des cendres suivi de Des lames entières, Noroît) et à Paul Bélanger (Déblais, Noroît).

Nous sommes aussi très heureux de noter la présence de deux des gagnants de nos prix littéraires parmi les finalistes des autres catégories. En théâtre, Suzie Bastien (Sucré seize (Huit filles), Lansman), récipiendaire du prix Marcel-Dubé, a été mise en nomination. Le gagnant du prix Victor-Barbeau, Stanley Péan (De préférence la nuit, Boréal), est quant à lui en lice pour l’obtention du prix pour la catégorie essai. Nous leur transmettons tous nos voeux de réussite!

05 mai 2021

À découvrir en mai 

Réédition de Tout près (1998) de Louise Dupré avec un avant-propos de Nahtalie Watteyne au Noroît.

Martine Audet, Monique Deland et Pierre Nepveu figurent parmi les poètes dont les textes sont traduits dans le collectif trilingue reVERSible / VERSschmuggel (français-anglais-allemand) publié par Haus für Poesie avec le Noroît, Bookhug Press et Wunderhorn.

Rencontre littéraire avec Denise Desautels au Centre Anne-Hébert de l’Université de Sherbrooke le 12 mai à 13h. Réservation obligatoire auprès du Centre.Anne-Hebert@USherbrooke.ca

Jean-Guy Pilon

29 avril 2021

Jean-Guy Pilon (1930-2021)

Nous apprenons avec stupeur la nouvelle du décès subit de notre confrère de l’Académie des lettres du Québec, Jean-Guy Pilon. Plusieurs d’entre nous lui avions parlé récemment, alors qu’il venait d’emménager au Manoir Outremont, à la suite de la mort en décembre dernier de sa chère compagne, Denise Viens. Après de nombreuses années de bonheur partagé dans leur belle maison de la Côte Saint-Antoine, notre ami semblait traverser courageusement ce deuil et être prêt à poursuivre un moment encore sa route en solitaire, comme plusieurs de ses camarades écrivains, Fernand Ouellette, Gilles Archambault, Jacques Brault, Georges Leroux affrontant seuls aussi la dernière étape de leur vie à la suite du décès de leur compagne. Pour lui, cette perte était récente et sans doute très éprouvante malgré l’étonnante solidité qu’il affichait et qui s’entendait même dans sa voix.

Si nous perdons un ami cher, la culture québécoise perd en même temps un homme de lettres et de culture qui a joué depuis les années 1950 un rôle majeur dans des lieux qui ont tous marqué le développement et la diffusion de la littérature québécoise. Alors qu’il poursuivait une carrière de 34 ans à Radio-Canada, dont 15 comme chef des émissions culturelles:  il a été actif à la revue Liberté, très présent aux Éditions de l’Hexagone, il a présidé pendant 25 ans la Rencontre québécoise internationale des écrivains, et tout en dirigeant la revue les écrits, il a bien sûr présidé notre Académie elle-même. Il était l’un de ces hommes essentiels à toute vie littéraire digne de ce nom, capable d’organiser, de rassembler, de créer des ponts. Sa culture sans ostentation habitait le monde concret —  et le poète en lui témoignait d’ailleurs de ce sens de la fraternité et du terrestre. Sa poésie ignorait les coups d’éclats et les envolées rhétoriques: il écrivait dans la justesse et la justice, dans la vérité des choses et des êtres. « Croire en ce pays comme au travail de ses mains », a-t-il écrit dans Recours au pays :  ce vers dit à lui seul combien même le politique, chez lui, se fondait sur un vif sentiment physique de l’œuvre, sur le don de soi et la  proximité du monde réel.  

Jean-Guy Pilon savait travailler dans l’ombre ou dans les coulisses. Ainsi, bien que le nom de Gaston Miron ait toujours été associé au remarquable essor des Éditions de l’Hexagone fondées en 1953 par un groupe de poètes, de nombreux acteurs importants de la vie poétique de cette génération savaient combien le sort de la maison avait aussi reposé sur les épaules de son ami Pilon, notamment grâce aux liens que celui-ci avait su établir avec les milieux français de la poésie et en particulier avec le poète René Char, dont il avait obtenu la permission de baptiser du titre d’un de ses recueils importants la nouvelle collection de poésie créée à l’Hexagone, « Les Matinaux ». Par la suite, Jean-Guy Pilon serait présent pour prendre la relève et assurer la bonne marche de la maison d’édition quand le directeur Miron devait s’absenter pour soigner sa santé ou pour séjourner pendant une longue période à Paris au tournant crucial de 1960.

L’homme de lettres était surtout un homme tout court : intègre, généreux, toujours capable d’écoute et d’empathie. Son départ soudain nous laisse dans une profonde tristesse.  Nous, membres de l’Académie des lettres du Québec, saluons le fondateur irremplaçable, l’ami sensible, le poète juste, l’homme de confiance et de vérité qu’a été Jean-Guy Pilon. 

 

22 janvier 2021 - Communiqué

Lauréat.e.s des Prix littéraires 2020 de l’Académie des lettres du Québec

L’Académie des lettres du Québec dévoile les lauréat.e.s des prix Alain-Grandbois, Marcel-Dubé, Ringuet et Victor-Barbeau lors d’un événement en ligne le jeudi 21 janvier, en compagnie de l’animateur Michel Désautels et de la pianiste Gentiane MG.

Le lauréat du prix Alain-Grandbois (poésie) est Jean-Marc Desgent pour Misère et dialogue des bêtes (Poètes de brousse). 

Les lauréates du prix Marcel-Dubé (théâtre) sont Suzie Bastien pour Sucré Seize (Huit filles) (Lansman) et Evelyne de la Chenelière pour La vie utile, précédé de Errance et tremblements (Les Herbes rouges).

La lauréate du prix Ringuet (roman) est Élise Turcotte pour L’apparition du chevreuil (Alto). 

Le lauréat du prix Victor-Barbeau (essai) est Stanley Péan pour De préférence la nuit (Boréal).  

Les prix de l’Académie des lettres du Québec consistent en une bourse de 1 500$ et une œuvre de Cozic.

Lise Gauvin

Crédit : PhelanBis/Wikicommons

6 janvier 2021

Décès de Laurent Mailhot (1931-2021)

Nous apprenons le décès de Laurent Mailhot, professeur émérite de l’Université de Montréal où il a partagé son amour et ses connaissances de la littérature québécoise et de son histoire. Il était l’ami et le collègue de plusieurs membres de l’Académie des lettres du Québec, dont Lise Gauvin et Pierre Nepveu avec lesquels il a collaboré à des ouvrages, dont une Anthologie de la poésie québécoise des origines à nos jours. Avec Micheline Cambron, il avait dirigé une étude consacrée aux écrits d’André Brochu.

Nous offrons nos sincères condoléances à sa famille et à ses proches.

13 décembre 2020

L’Académie des lettres du Québec accorde à Denise Viens le titre de Membre d’honneur afin de souligner sa générosité, son dévouement et sa présence fervente dans la réalisation de nombreux événements de l’Académie, y compris les Rencontres québécoises internationales des écrivains.

Réalisatrice d’émissions musicales et culturelles pour Radio-Canada, amie des écrivains et de la littérature, Madame Viens est décédée le 11 décembre à Montréal. Elle était l’épouse du poète Jean-Guy Pilon à qui nous offrons, ainsi qu’aux membres de la famille, nos sincères condoléances.

4 novembre 2020 - Communiqué

L’Académie des lettres du Québec dévoile les finalistes des prix Alain-Grandbois, Marcel-Dubé, Ringuet et Victor-Barbeau.

Les finalistes du prix Alain-Grandbois (poésie) sont Jean-Marc Desgent pour Misère et dialogue des bêtes (Poètes de brousse); Isabelle Dumais pour Les grandes fatigues (Noroît) et Annie Lafleur pour Ciguë (Quartanier).

Le jury présidé par Denise Desautels incluait aussi Martine Audet et Jean-Paul Daoust.

Les finalistes du prix Marcel-Dubé (théâtre) sont Suzie Bastien pour Sucré Seize (Huit filles) (Lansman); Dany Boudreault, Sophie Cadieux et Maxime Carbonneau pour La femme la plus dangereuse du Québec, d’après Josée Yvon (Les Herbes rouges) et Evelyne de la Chenelière pour La vie utile, précédé de Errance et tremblements (Les Herbes rouges).

Le jury présidé par Daniel Canty incluait aussi Paul Bélanger et Jessie Mill.

Les finalistes du prix Ringuet (roman) sont Patrick Nicol pour Les manifestations (Le Quartanier); Marie-Eve Thuot pour La trajectoire des confettis (Les Herbes rouges) et Élise Turcotte pour L’apparition du chevreuil (Alto).

Le jury présidé par Monique Proulx incluait Catherine Mavrikakis et France Théoret.

Les finalistes du prix Victor-Barbeau (essai) sont David Bélanger et Thomas Cartier-Lafleur pour Il s’est écarté. Enquête sur la mort de François Paradis (Nota Bene); Fanny Britt pour Les retranchées. Échecs et ravissement de la famille en milieu de course (Atelier 10) et Stanley Péan pour De préférence la nuit (Boréal).  

Le jury présidé par Monique LaRue incluait aussi Sherry Simon et Jean-François Chassay.

En raison de la pandémie, la remise des prix est reportée à une date à déterminer. Les prix de l’Académie des lettres du Québec consistent en une bourse de 1 500$ et une œuvre de Cozic.