André Brochu

André Brochu

(1996)

« Voilà donc, esquissé à très grands traits, le parcours que l’accumulation des années me permet de voir se dessiner derrière moi. C’est l’histoire d’une fidélité à moi-même et à l’écriture, à une certaine façon de penser aussi qui, plutôt que de jeter l’enfant avec l’eau du bain, se retient jeter assez souvent de l’eau. Mon œuvre, dès lors, n’a pas toujours l’aseptique bienséance requise. Elle garde souvent l’odeur d’intimes défaites. Celle du ressentiment, peut-être. Oui, du ressentiment. J’aime ce mot de plus en plus. »
— Extrait du discours de réception (1996)