Éric Bédard

Membre de l’Académie depuis 2022

À propos

Professeur titulaire à l’Université TÉLUQ depuis 2005, Éric Bédard s’intéresse à l’histoire du Québec, aux idées politiques en contexte, à l’historiographie et aux rapports que les Québécois entretiennent avec leur passé. Sans négliger les apports de l’histoire sociale et culturelle, ses livres et ses articles se rattachent à une tradition historiographique qui accorde une grande importance à la question nationale.

Il joue un rôle actif dans la diffusion de l’histoire du Québec auprès du grand public. En plus d’avoir signé des ouvrages destinés au grand public, Éric Bédard intervient régulièrement dans les médias pour mieux faire connaître l’histoire du Québec. De 2015 à 2024, il a animé la série Figures marquantes de notre histoire, des entretiens d’une heure enregistrés devant le public de BAnQ. Au fil des années, il a proposé des chroniques d’histoire à la radio et dans les journaux en plus d’être intervenu dans plusieurs documentaires et émissions d’affaires publiques.

Historien-chercheur, historien-public, Éric Bédard est aussi un historien dans la Cité qui intervient régulièrement dans les débats de l’heure. Dans les pages des revues Argument et L’Inconvénient, il propose régulièrement des essais sur divers sujets politiques et sociaux. De 2006 à 2009, il a été l’un des principaux animateurs du Collectif pour une éducation de qualité. Vice-président de la Fondation Lionel-Groulx depuis 2015, il est membre de la Commission de la toponymie du Québec depuis mai 2022.

Prix et distinctions

Les Réformistes

Prix de la présidence de l’Assemblée nationale (2010)

Prix Clio-Québec de la Société historique du Canada (2010)

Extrait du discours de réception (2022)

« Écrire sur l'histoire de mon Pays pour surmonter la rupture introduite par la Révolution tranquille, reprendre le dialogue avec des anciens, interroger une tradition de débats, renouer avec une intention collective qui allait prendre forme dès le milieu du 18e siècle.

Écrire sur les Réformistes, pour m'approcher d'une génération confrontée à des défis bien plus dramatiques que les nôtres. Écrire sur nos commencements pour mieux entrevoir et comprendre des origines. Écrire pour offrir à mes contemporains un sens de la continuité, un regard peut-être un peu plus empathique et généreux sur le passé que celui qui m'a été légué. »

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