Madeleine Monette

Membre de l’Académie depuis 2007

À propos

Romancière et poète, Madeleine Monette est originaire de Montréal et vit à New York, sa ville d’adoption. Elle est l’autrice des romans Le double suspect (Prix Robert Cliche 1980), Petites violences (1982), Amandes et melon (1991), La femme furieuse (1997) et Les rouleurs (2007), repris à Paris (2015) et à Montréal (2021) sous le titre Skatepark.

Co-organisatrice d’une séance québécoise annuelle de l’Association Femmes-Monde à Paris depuis 2009, elle a également participé au fil des ans à de nombreux colloques, lectures publiques, foires du livre, rencontres internationales d'écrivains, conférences et tournées au Québec et à l’étranger (États-Unis, Antilles, Nouvelle-Calédonie, France, Suisse, Belgique, Espagne, Maroc, Roumanie, Liban).

Depuis 1983, des textes ont paru dans les revues Arcade, Code-Barres, Écrits, Écrits du Canada français, Estuaire, Exit-Revue de poésie, Liberté, LQ (Lettres québécoises), Mœbius, Nuit blanche, Possibles, Québec français, Le Sabord, Trois et XYZ (au Québec); Tessera et Virages (au Canada anglais); Americas' Society Review, Beacons, Romance Languages Annual et Women in French (aux États-Unis); Europe, Sud et Riveneuve-Continents (en France); Immaginazione et Interculturel Francophonies (en Italie) et Convorbiri literare (en Roumanie).

De nombreux essais sur les écrits de Madeleine Monette ont paru au Québec et à l’étranger, dont un ouvrage collectif intitulé Relectures de Madeleine Monette (États-Unis, 1999).

Elle est membre du Parlement des écrivaines francophones depuis sa fondation en 2018, du PEN American Center et du Centre québécois du PEN. Madeleine Monette est également membre de différents jurys de prix littéraires dont le Prix Canada-Japon.


Prix et distinctions

Extrait du discours d’entrée à l’Académie

« Comme bien des écrivains d’ici, j’ai le privilège d’être lue et étudiée ailleurs, et je sais l’importance pour nous d’être abordés et compris du dehors, comme des écrivains à la fois du Québec et du monde, dans l’histoire supranationale de l’art du roman. Car le sort de notre littérature n’est pas qu’une affaire interne, ne dépend pas que d’un lectorat local qu’il faudrait idéalement élargir pour le mieux-être de notre société, bien que cela représente une tâche aussi essentielle qu’ardue. […]

Mais comment parler ainsi de notre littérature, lorsque le monde n’est plus à la même échelle, lorsque se déploie instantanément sur nos écrans un espace mondial. Comme un espace lumière. »

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